L'électro m'élut tôt (partie 1/2)
Après le groupe hollandais Nits (lire Mes amours 3.2 : ne me cherchez pas des poux !!) et The Wall du groupe Pink Floyd (lire Un mur que l'on aime faire...), je lève encore un peu le voile sur mes goûts musicaux. Aujourd'hui, nous allons carrément retourner à la source, l'origine, le début, la première flamme. Au risque de me faire sévèrement railler, je vais l'avouer : mon premier amour sonore fut la musique électronique et... Jean Michel Jarre.
Dès mon plus jeune âge, j'ai accroché à la musique électronique, et Jean Michel Jarre en était un ambassadeur proche (car français) et très populaire. Allez savoir pourquoi, j'aimais particulièrement cette musique sans paroles, ces mélodies bien composées. J'avais qualifié la musique de Jarre comme une "musique classique des temps modernes" ! JMJ m'a accompagné pendant une bonne quinzaine/vingtaine d'années, d'abord en achetant ses albums en cassettes audio (avant que je ne les réacquière en CDs), ainsi que quelques VHS et quelques livres illustrés de ses concerts ; nul besoin de cacher que je connaissais ses albums par coeur. La photo ci-dessus montre une partie de ceux que je possède, albums que j'affectionne tous et qui sont (pour certains) associés une période de ma vie (par exemple, Chronologie que j'ai écouté lors de mes révisions pour mon Bac Français en 1993). Certes, je dois bien reconnaître que de nos jours, Jarre est un peu noyé dans la masse. De plus, son dernier album Téo & Téa n'est pas le meilleur qu'il ait créé. Seulement voilà, il n'en reste pas moins que l'ensemble de son oeuvre demeure une pierre angulaire de ma vie.
Dans le prochain article, vous découvrirez le deuxième porte-parole de la musique électronique qui m'a accompagné
durant ma jeunesse...